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La “Journée de la Mémoire” - Valentina Gaddi, “Les traces de la Shoah dans la vie quotidienne des hassidim de Montréal”

Date:

24/01/AM


La “Journée de la Mémoire” - Valentina Gaddi, “Les traces de la Shoah dans la vie quotidienne des hassidim de Montréal”

Qu’est-ce que ‘La Journée de la Mémoire de l’Holocauste’? Le 27 janvier 1945 marque le jour de l'ouverture des barrières du camp d'Auschwitz. Ainsi, comme déclaré dans l’article 1 de la loi du 20 juillet 2000, n. 211, “La République italienne reconnaît que le 27 janvier, jour lors duquel furent abattues les portes d’Auschwitz, “Jour de la Mémoire” afin de se souvenir des victimes de la Shoah (génocide perpétré contre le peuple juif), des lois raciales, de la persécution italienne envers les citoyens juifs, des Italiens qui ont vécu la déportation, l’emprisonnement, la mort. Afin de ne pas oublier aussi ceux qui, même s'ils appartenaient à des camps et des alignements différents, se sont opposés au projet d'extermination, au risque et péril de leur vie, sauvant de nombreuses vies et protégeant les persécutés".

À l’occasion de la “Journée de la Mémoire de l’Holocauste 2018”, l'Institut Italien de Culture organise une conférence Les traces de la Shoah dans la vie quotidienne des hassidim de Montréal tenue par Valentina Gaddi. Les hassidim constituent une partie importante des juifs victimes de l’Holocauste, notamment en raison de leur visibilité et de leur concentration démographique en Europe Orientale (Pologne, Hongrie, Roumanie), région où le mouvement hassidique est né et a connu son essor. La littérature sur la Shoa a commencé seulement récemment à documenter cette expérience, et le peu d’ouvrages à notre disposition rend compte des récits des hassidim qui ont survécu. Mais qu’en est-il de cette mémoire parmi les hassidim d’aujourd’hui ? Quelle place occupe-t-elle dans leur vie de tous les jours ? La présentation explore les traces de l’Holocauste dans la vie quotidienne des juifs hassidiques, telles qu’elles ont émergé lors de la recherche sur les relations de voisinage entre hassidim et non-hassidim dans le quartier montréalais d’Outremont. Les hommes et femmes hassidiques que Gaddi a rencontrés n’ont pas vécu personnellement cette expérience; ils sont plutôt les héritiers de ce lourd passé qui a vu leur parents ou grand-parents, en être les témoins et victimes. Nous découvrirons alors quand et comment la mémoire de la Shoah fait surface dans leur vie quotidienne: cela advient surtout lorsque des controverses surgissent dans le quartier.

Mercredi 24 janvier 2018, 18h
Istituto Italiano di Cultura
1200, Dr. Penfield
La conférence sera donnée en langue italienne - Entrée gratuite

Doctorante en sociologie à l’Université de Montréal avec une bourse Vanier, Valentina Gaddi habite au Québec depuis 2012 quand elle est débarquée à Montréal pour un stage de recherche auprès de la Chaire de Recherche du Canada en Études du Pluralisme Religieux et de l’Ethnicité. Valentina compte un riche passé de mobilité internationale, avec des études et des recherches réalisés entre le Maroc, l’Italie, la France, l’Espagne et l’Angleterre. Elle est titulaire d’un Master européen en Médiation InterMéditerranéenne et d’une Maîtrise en sociologie à l’Université de Montréal. Ses intérêts de recherche actuels touchent la représentation de l’altérité et le pluralisme religieux, avec une attention particulière aux communautés juives hassidiques. Dernièrement, elle s’intéresse aussi à la nouvelle migration italienne au Canada.

Information

Date: Mer 24 Jan 2018

Heure: Alle 18:00

Organisé par : Istituto Italiano di Cultura di Montréal

Entrée : Libre


Lieu:

Istituto Italiano di Cultura di Montréal 1200 Av.

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